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Perpignan : 8% de participation enregistrés à 10 heures dans la plupart des bureaux de vote de la ville

Entre fête des pères, grasse matinée en vue de la levée du couvre-feu et orages matinaux, les électeurs ne se sont pas précipités aux urnes en ce dimanche matin 20 juin 2021.

Double premier tour du scrutin à la fois départemental et régional, ce dimanche d’élections locales n’a pas fait franchement recette à Perpignan. Sur le coup des 10 heures, soit deux heures après l’ouverture des bureaux de vote, les Perpignanais ne se bousculent pas encore au portillon. 

Après avoir enregistré un petit 5% de participation à 9 heures à la Lunette et 2% au Moulin à Vent, une heure plus tard le groupe scolaire Ludovic Massé de la Porte d’Espagne décompte 8%.

C’est la moyenne de la participation relevée en milieu de matinée dans la plupart des bureaux de la ville où l’un des présidents, Johanny Dubreu, se veut résolument optimiste. « La journée ne fait que commencer, le taux est pour l’instant assez faible mais les gens vont venir, ils ont jusqu’à 18 heures pour déposer leurs bulletins dans les urnes », envisage le responsable, regrettant par contre l’absence des effectifs alloués à la tenue des bureaux de vote. « Les volontaires s’étaient inscrits, ils ont été formés et pour moi, par exemple, deux assesseurs manquent à l’appel », relève-t-il. Il lui en reste deux pour assurer la journée complète au bureau 1012 de Ludovic Massé, dédié aux Départementales.

Comme ses pairs, Johanny Dubreu doit veiller au bon déroulement du scrutin, au respect des gestes barrière et des consignes sanitaires imposées aux électeurs,il doit les guider vers la salle d’à-côté consacrée aux Régionales. « Je ne savais pas qu’il fallait voter deux fois, je pensais qu’un seul bulletin suffisait pour tout le monde », avoue Christian, 68 ans. Jean-Claude, 77 ans, et Michèle, 73 ans, l’ignoraient également. « C’est important de venir, nous, on ne manque jamais de s’exprimer, même si c’est pour voter blanc ou nul. L’essentiel c’est de se prononcer pour pouvoir rouspéter si besoin », commente le couple de retraités. À l’instar de Georges, 73 ans, lui aussi fidèle électeur. « Pas question de bouder les urnes, j’ai toujours choisi de donner ma voix, ce n’est pas aujourd’hui que je vais reculer », sourit-il en exhibant une carte tricolore tamponnée de dates multiples. Preuve d’une incontestable mobilisation qui était loin, en cette matinée dominicale de faire école.

 

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