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Le scoop du « Guardian » : Vladimir Poutine aurait ordonné à ces agences d’espionnages de placer Trump à la Maison-Blanche

Le président russe aurait ordonné à ses agences d’espionnage d’aider le candidat républicain à remporter la Maison Blanche en 2016, selon des documents classés révélés par The Guardian. Des experts appellent à la prudence. 

Ces documents auraient fuité du Kremlin, et révéleraient, selon le quotidien britannique l’implication majeure de Vladimir Poutine dans l’élection présidentielle américaine de 2016, contribuant à placer Donald Trump à la Maison-Blanche. Le président russe a personnellement autorisé une opération secrète menée par plusieurs agences d’espionnage russes, visant à soutenir durant la campagne présidentielle un Donald Trump « impulsif, mentalement instable et déséquilibré, souffrant d’un complexe d’infériorité ». La décision aurait été prise après une réunion du conseil national de sécurité russe, le 22 janvier 2016.

Avec Trump à la tête des Etats-Unis, « l’agitation sociale » « était garantie

Selon les révélations du journal britannique, les autorités russes posséderaient également des informations compromettantes au sujet de Donald Trump. Moscou avait tout intérêt à placer ce dernier à la tête des Etats-Unis d’Amérique, persuadée qu’il pérenniserait « l’agitation sociale » aux États-Unis et garantirait l’affaiblissement de la position de négociation du président américain alors que des sanctions imposées par Washington frappent la Russie depuis l’annexion de la Crimée en 2014. Les trois agences d’espionnage russes ont reçu l’ordre de trouver des moyens pratiques de soutenir Trump, et d’utiliser « toute la force possible » pour assurer la victoire de Trump. Selon The Guardian, le décret semble porter la signature de Poutine. 

Des documents authentifiés par des experts 

Des experts indépendants ont confirmé l’authenticité des documents consultés par The Guardian. Toutefois, ils appelant à la prudence, affirmant que des détails doivent encore être confirmés. Contacté par le journal britannique, le Kremlin dément toute ingérence et qualifie ces accusations de « fiction ». Selon les documents divulgués, les agences d’espionnages russes auraient inséré « un virus médiatique », destiné à manipuler l’opinion en exploitant les faiblesses américaines, et auraient valorisé le sentiment « anti-establishment ». Le soutien de Moscou au candidat républicain au moment de l’élection présidentielle américaine de 2016 avait déjà été établi dans le rapport du procureur spécial Robert Muller, publié en 2019. En revanche, ces documents révèlent le dossier compromettant au sujet de Donald Trump, a priori détenu par les autorités russes. 

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