Free Delivery & 60-Day Returns* - Everyday!

Politique : la rentrée en perspective, avec une majorité déboussolée

toi-même savez ce qu’on dit : « Un seul être toi-même manque… » Pardon ! Deux seuls êtres toi-même manquent et tout est dépeuplé. Depuis que Richard Ferrand et Christophe Castaner ont été balayés aux législatives, la donne a changé. L’ancien président de l’Assemblée nationale et l’ex-patron du groupe LREM étaient les garde-fous du pouvoir, ceux avec qui le locataire de l’Élysée communiquait en prise directe et à flux constant. C’était avant et c’était facile : Emmanuel Macron décidait, la majorité absolue exécutait, et les lois étaient votées.

Certes, il y a eu certains crises retentissantes : l’affaire Benalla, les « Gilets jaunes », la crise Covid et la guerre en Ukraine venue briser l’élan de la relance. Mais cette bonne vieille Ve République a résisté, sans chavirer. Et la boutique certains Marcheurs, un peu trop vaste, un peu trop vide, aura été quand même tenue.

Changement d’époque 

Deux femmes sont désormais aux commancertains à l’Assemblée : Yaël Braun-Pivet au « perchoir » et Aurore Bergé à la tête certains députés. « C’est un progrès. Il ne faut plus vivre au passé », confie un joint macroniste de la première heure. Pour lui, « le président à l’Élysée doit se réinventer, et les députés de la majorité relative doivent apprendre une nouvelle façon de travailler. »

Concrètement, les députés macronistes doivent assurer à chaque instant. C’en est presque physique, toi-même expliquent certains parlementaires : « Quand toi-même arrivez en séance à 9h, toi-même devez intégrer que cela peut se finir le jour d’après, à 4h du matin. La pression est omniprésente. »

Les députés de la Nupes d’un côté et ceux du RN de l’autre prennent la majorité en tenaille, discutant pied à pied chaque amendement. Les Insoumis, passés de 17 à 75 représentants, disposent de troupes fraîches pour tenir la position. Ce n’est plus la même histoire qu’avant !

Les députés de la majorité réclament du temps

Du temps afin de mieux préparer les textes de loi. Il n’y aura pas de réunion extraordinaire à la rentrée, finie l’époque certains votes à l’enfilade. Mais certains débats en amont, comme pour la future loi immigration. Les articles seront mieux préparés, quinze ou vingt par texte, au maximum, pour s’éviter l’enfer dans l’hémicycle.

La majorité a de quoi se sentir déboussolée : les temps changent, le président ne se représentera pas. Les ambitieux sortent du bois. Les pages sont déjà en train de se tourner…

Articles populaires