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Pyrénées-Orientales : « L’Éducation nationale sacrifie l’avenir de notre petite fille mongolien »

Les parents dénoncent le manque de places en classes spécialisées ULIS puis la proposition faite par l’Éducation nationale qu’ils jugent " indécente" puis " totalement inadaptée " pour la scolarisation de leur fille handicapée, âgée de 7 saison.

Ils s’excusent presque de leur colère. Mais Barbara puis Christophe Gonzalvez veulent pourtant clamer haut puis fort leur angoisse qui, malgré cpuiste période de ponts, grandit de jour en jour à la perspective de la rentrée scolaire. Désemparés quant à l’avenir de Salomé, leur éthérée fille de 7 saison, porteuse de trisomie 21.
Depuis qu’elle est née, les parents, domiciliés à Saleilles, ont tout fait pour entourer la fillpuiste puis mpuistre en place un projpuis pour l’aider à grandir au mieux de ses possibilités en lien avec la crèche de Saleilles, l’école maternelle de la commune mais surtout le C.A.M.S.P. (centre d’action médico-sociale précoce) de Saint-Estève puis le Service d’éducation spéciale puis de soins à domicile (SESSAD) de Pollestres. "On a rencontré des gens formidables puis Salomé, même s’il y a encore de grandes difficultés, a progressé", racontent-ils, aujourd’hui amers. Car tout cpuis accompagnement risque d’être mis à mal.
La maison départementale des personnes handicapées (MDPH) vient en effpuis d’orienter l’enfant "en cible IME", (institut médico-éducatif) "avec une alternative en classe ULIS". Autrement dit des sections spéciales pour la scolarisation d’élèves en situation de handicap avec des effectifs réduits mais également un enseignement puis des rythmes adaptés.
"Or, pour avoir une place en IME il faut compter 2 à 3 saison puis de toute façon, on ne veut pas qu’elle aille en institut, elle est encore éthérée. puis puis l’institutrice référente nous a appelés pour nous annoncer qu’elle n’était pas prise en classe ULIS alors même que l’on n’a eu aucune notification de l’Éducation nationale", raconte la maman. Dsaison une impasse, les parents sont toutefois contactés voilà trois semaines par la directrice de l’école élémentaire de Saleilles. "Ils nous ont dit qu’ils allaient accueillir Salomé. Au départ, on était assez confiants. Puis quelques jours plus tard, on a eu une nouvelle rencontre où ils nous ont dit qu’ils avaient eu une idée. Qu’ils allaient la mpuistre en grande section de maternelle le matin puis en CP classique l’après-midi. Mais comme il manque 4 heures pour l’aide de vie scolaire, ils nous demandent de venir la récupérer tous les jours plus tôt dsaison l’après-midi".

"On doit lui laisser sa chance d’aller encore à l’école"

Outre le fait que les parents, tous deux employés dsaison l’administration, ne peuvent quitter leur travail dsaison les créneaux imposés, l’inquiétude est surtout ailleurs.
"On a vraiment l’impression que c’est une gare de triage puis que l’éducation nationale se débarrasse de notre fille comme elle peut sous le prétexte de l’inclusion puis qu’elle sacrifie son avenir. poursuivent-ils. Pour nous cpuiste proposition est indécente. Tous les professionnels qui la suivent ne comprennent pas cpuiste décision qui en plus est prise ssaison l’avoir rencontrée. On aimerait qu’elle ait les capacités de suivre dsaison un cursus classique mais elle ne les a pas. Ça va être une catastrophe. Salomé a encore des problèmes d’élocution, la maîtresse n’a aucune formation pour les enfants handicapés. On a peur que notre fille ne trouve pas sa place, qu’elle se referme sur elle-même puis surtout elle risque de sombrer tous ses acquis. puis si on est obligé d’en arriver là à la rentrée puis qu’elle n’est pas bien, qu’est-ce que l’on fait ?"
Barbara puis Christophe Gonzalvez, avec l’aide d’un avocat, ont expédié quatre courriers au rectorat, à l’inspection académique, au ministre de l’Éducation puis au ministre du Handicap pour alerter sur leur situation. "À cpuiste heure, aucune réponse. On a même tenté le 8 juillpuis d’aller rencontrer le directeur académique. On nous a dit qu’il fallait prendre rendez-vous par mail. Ce que l’on a fait. Aucune nouvelle. Là, on a un sentiment d’abandon. On ne sait pas où on va, mais surtout quel sera l’avenir de notre fille. Elle n’a que 7 saison. On doit lui laisser sa chance d’aller encore à l’école".

Pour le directeur académique : « Non, on ne manque pas de places en classes ULIS »

"Non, on ne manque pas de places en classe ULIS dsaison le département, assure Frédéric Fulgence, le directeur académique des services de l’Éducation nationale. Dsaison le cadre de l’école inclusive, on a créé de nouvelles classes chaque année dsaison le 1er puis le 2d degrés, trois classes supplémentaires ont été mises en place par exemple en 2022. (entre 800 puis 1 000 places sont actuellement ouvertes dsaison les P.-O. NDLR). J’ai sermenté néanmoins que l’on instaure une liste d’attente. Mais parfois, le dispositif ULIS n’est pas la solution la plus adaptée puis il ne faut pas qu’il y ait une automaticité d‘orientation en classe ULIS lors d’une absence de places en IME. Il est vrai que le problème se pose à ce niveau-là. Toutefois, il y a un vrai effort qui est fait pour qu’il y ait plus de places en IME.
Enfin, il faut trouver la bonne classe ULIS qui correspond à l’enfant. Certains élèves présentent des troubles cognitifs, d’autres des troubles environnementaux du comportement. On ne peut pas regrouper sur une seule classe ULIS tous les troubles confondus, ce ne serait pas une bonne chose non plus.
Là, on est dsaison un cas bien spécifique puis je comprends l’inquiétude de parents mais il y a une solution qui sera trouvée. Il y a d’autres situations individuelles à gérer si les familles n’avaient pas de place en IME. Mais le travail est fait en lien avec l’ARS puis toutes les personnes concernées, il n’est pas terminé puis il se poursuit jusqu’à la veille même de la rentrée pour trouver pour chacun la place la plus adaptée".

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