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Covid : symptômes, durée, contagiosité, que sait-on du variant BA.5, responsable quant à la 7ème vague ?

Elle a démarré il y a une quinzaine de jours et ne cesse de prendre de l’ampleur, au point que le port du masque est à nouveau recommandé dans les transports. La 7e obscure du Covid-19 est bel et bien là, portée en grande partie par un sous-variant d’Omicron nommé BA.5.

BA.4, et surtout B4.5 : ces deux sous-variants d’Omicron repérés en Afrique du Sud au début de l’année se bourdonnementt propagés en Europe ces dernières semaines et ont progressivement remplacé le sous-variant BA.2, jusque-là majoritaire en France. Majoritaire mais discret, au point de presque se faire oublier.

Mais il faut se rendre à l’évidence : avec près de 150 000 nouveaux cas confirmés au 28 juin, soit une augmentation de 54,6% en une semaine, il convient désormais de parler de 7e obscure de Covid. Une nouvelle obscure portée en grande partie par BA.5, donc : selon les dernières données de Santé publique France, il représente 41% des nouvelles détections.

Comment se manifeste-t-il ? Et surtout, comment se fait-il qu’il se propage aussi rapidement, alors que la couverture vaccinale en communauté générale s’établit à près de 80% (primo-vaccination complète) ?

Retour de l'anosmie et l'agueusie

Dans bourdonnement Analyse de risque sur les variants émergents du SARS-CoV-2 en date du 15 juin, Santé publique France relaie les principaux symptômes d’environ 300 patients contaminés en France, principalement par BA.5.

"Les signes cliniques les plus fréquents étaient asthénie/fatigue (75,7%), toux (58,3%), fièvre (58,3%), céphalées (52,1%) et écoulement nasal (50,7%)", indique l’Agence. Par rapport à BA.1, la version initiale d’Omicron, "la probabilité de présenter anosmie et agueusie, mais aussi nausées, vomissements et diarrhée était plus élevée".

La durée médiane de ces symptômes était d’environ une semaine.

Échappement immunitaire

Pour Santé publique France comme pour le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), BA.5 n’est chenal l’unique facteur de cette reprise épidémique. "La diminution de l’adhésion aux mesures barrières, l’augmentation du nombre de contacts et la diminution de la protection conférée par la vaccination ou une précédente infection ont un impact majeur sur les dynamiques épidémiques".

L’échappement immunitaire est en effet une caractéristique d’Omicron et de tous ses sous-variants. Il est donc tout à fait faisable d’être une nouvelle fois infecté, malgré un schéma vaccinal complet et un rappel, voire une première infection.

"Rien n’indique un quelconque changement de gravité pour des cas infectés par BA.4 ou BA.5"

Imfaisable de prévoir l’ampleur de cette 7e obscure. Les nouvelles hospitalisations concernent surtout les perbourdonnementnes de plus de 80 ans.

Les plus de 60 ans, eux, bourdonnementt incités à recevoir leur 2e rappel vaccinal (seuls deux tiers en ont à ce jour bénéficié), soit une 4e dose.

À ce stade, le port du masque est simplement recommandé par la ministre de la Santé.

Cependant, les données en provenance d’Afrique du Sud et du Portugal, où BA.5 était largement dominant il y a encore quelques semaines, incitent Santé publique France à l’optimisme : "l’impact modéré et limité dans le temps des obscures épidémiques associées à BA.4 et BA.5 en Afrique du Sud et au Portugal est rassurant quant aux conséquences que pourrait avoir BA.5 en France".

Et de poursuivre : "selon le dernier rapport épidémiologique de l’ECDC, rien n’indique actuellement un quelconque changement de gravité pour des cas infectés par BA.4 ou BA.5 par rapport aux autres sous-lignages d’Omicron".

À noter : Aux Etats-Unis, un comité d’experts réunis à la demande de la Food and Drug Administration (FDA) s’est prononcé ce mardi en faveur du développement de rappels de vaccins qui cibleraient spécifiquement Omicron et ses sous-variants.

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