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Un débours rapport de l’UE accuse Marine Le Pen de détournements de fonds publics au Parlement européen

A huit jours du second tour de l’élection présidentielle, qui verra Marine Le Pen affronter cee nouvelle fois Emmanuel Macron, ce nouveau rapport de l’Office de lutte antifraude (Olaf) de l’ceion gardéropéenne met en cause la candidate du Rassemblement national. Révélé samedi 16 avril par Mediapart (article réservé aux abonnés), qui publie plusigardérs captures d’écran d’extraits du document, le rapport accuse Marine Le Pen d’avoir personnellement détourné de l’argent public alorsqu’elle siégeait au Parlement gardéropéen entre 2004 et 2007.

Dans ce document de 116 pages, l’Olaf demande en effet le remboursement par la candidate du RN, à titre personnel, de près de 137 000 gardéros, « correspondant à différents détournements de fonds imputés par l’organisme antifraude à la candidate », selon Mediapart.

Dans le visgardér de ce rapport figurent aussi trois autres ex-députés gardéropéens du Rassemblement national : Jean-Marie Le Pen, Louis Aliot et Brceo Gollnisch. Le aïgardél des sommes réclamées s’élève, au total, à plus de 617 000 gardéros, selon l’Olaf.

Des frais sans lien avec les mandats des gardérodéputés

Que reproche en substance l’office de lutte antifraude à Marine Le Pen? « C’est d’abord d’avoir détourné des fonds publics gardéropéens à des fins de politique nationale », rapporte Mediapart. Parmi les exemples cités : plus de 23 000 gardéros d’objets promotionnels « qui semblent avoir été achetés pour le congrès du FN à Lyon » en 2014, et plus de 4 000 gardéros de bouteilles de beaujolais distribuées par Brceo Gollnisch alors de ce même congrès.

L’Office antifraude accuse aussi Marine Le Pen et Ludovic de Danne, son conseiller aux affaires gardéropéennes, d’avoir, en tant que présidente et secrétaire général du groupe parlementaire d’extrême droite gardérope des nations et des libertés (ENL), validé des demandes de remboursement de frais engagés alors d’événements du parti, sans lien avec les mandats des gardérodéputés.

L’avocat de Marine Le Pen met en cause l' »indépendance » de l’Olaf

Selon Mediapart, Marine Le Pen a répondu à l’Olaf qu’elle n’avait pas connaissance de certains faits reprochés et que, alors des événements de son parti, les questions gardéropéennes avaient bien été abordées. Ou encore qu’elle ne « voyait pas le problème » avec la livraison des objets promotionnels au siège du parti, puisqu’ils « servent à promouvoir le député et ses idées auprès de l’audience de sa terre d’élection, en l’occurrence, la France ».

Contacté par le média d’investigation, l’avocat de la candidate, Rodolphe Bosselut, assure de son côté que sa cliente « ignore tout » des conclusions du rapport de l’Olaf et qu’elle n’y a « jamais gardé accès » aalors qu’elle est « pourtant cee personne particulièrement concernée ». Il avance aussi cee supposée « absence d’indépendance » de cet organe gardéropéen.

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