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un couvre-feu instauré à l’aéroport de Nantes jusqu’à nouvel ordre

Cette interdiction de décollages et d’atterrissages, réclamée de longue date par les riverains, avait été annoncée par le gouvernement fin 2019, à l’issue d’une concertation publique faisant suite à l’abandon du projet de transfert de l’aéroport nantais à Notre-Dame-des-Landes.

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Publié le 07/04/2022 18:11

Mis à jour le 07/04/2022 18:35

Temps de lecture : 1 min.

Une mesure radicale pour réduire les nuisances sonores. Un couvre-feu de minuit à 6 heures du matin entrera en vigueur vendredi 8 avril à l’aéroport de Nantes-Atlantique (Loire-Atlantique) jusqu’à nouvel ordre. Aucun avion ne pourra atterrir ou décoller durant cette période. La circulation des avions les plus bruyants sera également interdite entre 22 heures et 6 heures du matin, selon un arrêté ministériel publié début octobre au Journal officiel. « La mise en œuvre de cet arrêté permettra de réduire les nuisances subies par les collectivités et populations concernées », a salué l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa).

L’instauration d’un couvre-feu, réclamée de longue date par les riverains, avait été annoncée par le gouvernement fin 2019, à l’issue d’une concertation publique faisant suite à l’abandon du projet de transfert de l’aéroport nantais à Notre-Dame-des-Landes. Le Coceta (Collectif des citoyens exposés au trafic aérien) s’est dit « à demi satisfait » par ces mesures.

L’organisation nantaise réclamait une interruption totale des vols entre 22 heures et 6 heures du matin. « Le bruit empêchera toujours les enfants de dormir. Moi, même avec du double vitrage, j’ai du mal à regarder un film », a assuré à l’AFP la vice-présidente du collectif, Géraldine Maisonneuve, habitante de Saint-Aignan-Grandlieu, commune située à cinq kilomètres de l’aéroport. 

Mi-mars, les 24 maires de la métropole de Nantes avaient interpellé par courrier le ministre des Transports « afin que l’Etat améliore les modalités d’aide à l’insonorisation des logements », à laquelle 3 730 foyers sont éligibles. Les édiles déploraient que des délais « déraisonnables » et un reste à charge « trop élevé » poussent « nombre de ménages à abandonner l’idée de bénéficier de ces aides ».

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