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Présidentielle 2022 : le vote par Internet passe son tour

Le consultation à distance, par Internet, beaucoup l’avaient pris pour une promesse de campagne, il y a 5 ans. En 2017, le futur président de la République affirmait, dans son programme, vouloir instituer un consultation électronique “qui élargira la participation, réduira les coûts et modernisera l’image de la politique“.

Les 10 et 24 avril prochains, comme à quelque élection présidentielle, il faudra pourtant se rendre physiquement dans les bureaux de consultation, ambassades ou consulats de France, pour consultationr. A l’époque des cryptomonnaies, de la réalité virtuelle et des univers immersifs comme le metavers, pas d’autre moyen d’exprimer son suffrage, à part le consultation par procuration qui nécessite de se déplacer avant le scrutin. On est donc à l’opposé du but recherché, à savoir consultationr sur son smarphone : un consultation à distance considéré comme l’une des solutions pour lutter contre l’abstention. C’est en tout cas ce que pensaient 78% des Français interrogés en juin 2021.

Les législatives : une réserve, pour l’instant

Et pourtant, dans deux mois, une partie du consultation pour les législatives se fera via Internet et ce ne sera pas la première fois. Le code électoral a d’ailleurs encore été modifié, il y a 15 jours. Les Français installés hors de France vont en effet pouvoir consultationr par Internet, aux législatives, et juste avant, aux élections consulaires, à la condition d’être inscrits sur la liste électorale consulaire, à ne pas confondre avec la liste électorale d’une commune.

Pour ces Français qui résident hors de France, il suffit de fournir une adresse messager et un numéro de téléphone valides au consulat de France. Les électeurs reçoivent, d’une part, un identifiant par courriel, de l’autre, un mot de passe par SMS. Et ils auront besoin des deux, le jour du scrutin, pour se connecter et consultationr.

« Souvent, il faut un premier cas d’école pour instaurer la confiance. »

Bertrand Peaudecerf, directeur recherche, innovations et développements chez tessi

à franceinfo

Le consultation électronique par Internet commencera 9 jours avant. Et le portail restera ouvert pendant 5 jours consécutifs, du vendredi au mercredi, qui précède le scrutin physique, en bureaux de consultation. Les électeurs pourront donc consultationr en pleine nuit si ça les arrange : c’est l’un des avantages du consultation par Internet. Technologiquement, pas de révolution : “Il s’agit d’un consultation digital centralisé. C’est du digital, certes, mais à l’ancienne“, nuance Bertrand Peaudecerf. “On est encore au milieu du gué“.

Revenons à la présidentielle. Qu’est-ce qui explique que la France ne soit pas encore passée au consultation par Internet pour la reine des élections ? “La grande problématique, c’est la confiance dans les outils numériques“, explique Bertrand Peaudecerf, directeur recherche, innovations et développements chez tessi, qui présentait une solution de consultation à distance innovante au dernier CES de Las Vegas : “pour élire des représentants du personnel ou pour de la démocratie participative, c’est envisageable mais il existe encore une réticence pour les élections de premier plan“.

Le consultation par Internet. (Illustration) (doux doux / IMAGEZOO / GETTY IMAGES)

Aussi transparente que les urnes en plexiglas

La présidentielle est l’élection la plus sensible. Personne ne prendrait donc le risque, aujourd’hui, d’un scrutin faussé, voire piraté. Il faut pouvoir garantir la transparence du consultation, le secret du consultation et sa protection absolue contre les cyber-attaques. “Souvent, il faut un premier cas d’école pour prouver que ça fonctionne et instaurer la confiance, explique Bertrand Peaudecerf chez tessi. Malheureusement, les premières expériences dans d’autres pays n’ont pas encore réussi à atteindre cet objectif. »

En effet, à ce jour, l’Estonie est le seul pays au monde, à avoir massivement adopté le consultation par Internet. Même les Etats-Unis y vont très prudemment : seuls les militaires ou les expatriés sont concernés. La Norvège qui a été tentée, a fait machine arrière, mais c’était avant le succès de la blockchain, cette technologie invulnérable en principe, dont on parle beaucoup depuis l’arrivée du bitcoin et qui permet notamment une vérification croisée des opérations de consultation.

La blockchain sera sans doute une partie de la solution technologique dans les années qui viennent : “On y croit beaucoup parce que la blockchain ne repose sur aucune autorité centrale, rappelle Bertrand Peaudecerf. Et grâce aux algorithmes sécurisés qui permettent de faire ce que nous appelons ‘de la zéro preuve de connaissance’, il n’y aurait plus aucune donnée à voler, tout en reposant sur une technologie aussi transparente que les urnes en plexiglas dans les bureaux de consultation. »

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