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Marine Le Pen déclare être « plus prête que jamais » pour l’Élysée, ce qui explique « la fébrilité » d’Emmanuel Macron, selon elle

« Je suis plus prête que jamais », assure Marine Le Pen le 8 avril sur franceinfo. « Incontestablement », la candidate du Rassemblement national estime n’avoir jamais été aussi proche de l’Élysée, « c’est peut-être ça d’ailleurs qui rend le président si fébrile et si agressif », a-t-elle souligné vendredi 8 avril. La candidate du Rassemblement national était l’invitée du 8h30 franceinfo spécial Presidentielle 2022. 

Emmanuel Macron a déclaré vendredi dans une interview au journal Le Parisien/Aujourd’hui en France [article payant] qu’il était « prêt à la castagne ». Marine Le Pen a jugé « les propos du président de la République extrêmement outranciers et agressifs ». « Je le trouve agressif depuis qu’il est entré en campagne, dans ses postures, dans ses propos », a-t-elle martelé. « J’ai été assez choquée d’entendre le président de la République, qui est le garant de la constitution, m’accuser de racisme », s’est indignée Marine Le Pen. Son programme « est un programme raciste, qui vise à cliver la société et d’une grande brutalité », a en effet estimé Emmanuel Macron dans cette même interview.

« Je le mets au défi de trouver une seule proposition dans mon programme qui discrimine les Français en raison de leur origine, de leur religion ou de la couleur de leur peau parce que c’est ça, le racisme. »

Marine Le Pen

à franceinfo

Interrogée sur la « priorité nationale » qu’elle prône, notamment en matière d’emploi, elle a estimé que « créer une différence de droits en fonction de la nationalité n’a jamais, dans aucun droit, été considéré comme du racisme ». Pour elle, « c’est la seule discrimination qui est en même temps légale, morale et admissible ».

Concernant le second tour, Marine Le Pen a indiqué qu’elle ne ferait pas appel à Éric Zemmour et a qualifié de « sage » la décision de Valérie Pécresse de ne pas donner de consigne de vote, dans l’hypothèse où elle ne serait pas qualifiée. « Je dirai pour qui je vote, mais pas de consigne », a en effet indiqué la candidate Les Républicains (LR), le même jour sur France Inter. « Les Français sont majeurs et ils sont parfaitement capables de savoir pour qui ils souhaitent voter au second tour », a renchéri Marine Le Pen, pour qui « chaque Français, le soir du premier tour, est face à une nouvelle élection ». Selon la candidate du RN, ce choix de Valérie Pécresse « démontre, puisque c’est un changement de jurisprudence chez LR, que le parti est probablement extrêmement divisé et n’a pas du tout envie d’être emmené comme un troupeau de moutons vers Emmanuel Macron, comme ça a été le cas en 2017 ».

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