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Législatives dans les Pyrénées-Orientales : la piste d’une candidature unique de la gauche est-elle crédible ?

Tout comme les écologistes, les insoumis et les socialistes, les communistes ont désigné leur chef de file pour le scrutin des 12 et 19 juin. Cependant, ils émettent leur souhait d’une union dès le premier tour, impossible lors de cette présidentielle. 

À quelques heures de la fin de la campagne officielle, la gauche départementale s’avance avec peu de certitudes si ce n’est de vivre une soirée difficile dimanche à l’annonce des résultats du premier tour de la présidentielle. Chez les communistes tout du moins, les ambitions sont à la hausse, persuadés sont-ils que leur candidat, Fabien Roussel, a fait une bonne campagne. « Localement, nous avons été en dynamique » précise Dominique Poirot, du secrétariat départemental du PCF 66, « avec une quinzaine d’initiatives publiques et 800 personnes engagées sur le terrain ». 

Cette embellie militante, ils espèrent donc la poursuivre avec le scrutin législatif, pour l’heure programmé les 12 et 19 juin. Mais, toujours selon eux, l’union, qui ne pouvait pas être possible lors de la présidentielle, sera en revanche ici vitale. « Nous appelons à une rencontre, dès mardi soir, avec les trois autres principales formations politiques de gauche, la France insoumise, EELV et le PS afin de réfléchir à la suite », détaille Dominique Poirot. Leur stratégie dans l’optique du vote pour les quatre députés des Pyrénées-Orientales : « une répartition équitable » avec une circonscription par formation politique. Le candidat, unique, partirait avec son programme et son drapeau avec le soutien des trois autres. L’ambition est d’avoir partout des candidats qualifiables pour le second tour qu’il serait ensuite en mesure de gagner ». 

Pour avancer cette idée, les communistes ne vont pas chercher bien loin avec des législatives de 2017, où faute d’accord, seuls trois candidats sur la vingtaine en lice avaient dépassé la barre des 5 % du vote des inscrits. 

Concernant donc ses postulants potentiels et donc ouverts à l’union : La maire de Cabestany, Edith Pugnet, 50 ans, sera candidate sur la première circonscription. Sur la deuxième, le conseiller régional Patrick Cases, 62 ans, a été désigné. Pierre Serra, conseiller municipal de Vernet-les-Bains et Marie-Françoise Sanchez, représentant de Fabien Roussel dans les Pyrénées-Orientales complètent ce casting. 

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