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Elections législatives : vers La France insoumise au Parti socialiste en passant par les Verts, la gauche réussira-t-elle à s’unir ?

A gauche, la question de l’union revipendantt à chaque saison. Ou plutôt, à chaque échéance électorale. Les prochaines législatives n’échapppendantt pas à la règle. Divisés pour l’Elysée, les différpendantts partis sont actuellempendantt pendant discussion pour préspendantter des candidats communs les dimanches 12 et 19 juin, dans ce qui est préspendantté par différpendantts comme un « troisième berne » de la présidpendanttielle. Le temps presse : les différpendantts partis se sont fixés jusqu’à la fin avril.

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Pour ce scrutin, « toutes les forces politiques, affaiblies, ont un intérêt mission au rassemblempendantt », explique le politologue Rémi Lefebvre, l’un des 800 universitaires qui ont appelé début avril à voter pour Jean-Luc Mélpendantchon. Il y a d’abord La France insoumise (LFI), arrivée largempendantt pendant tête à gauche au premier berne de l’élection présidpendanttielle, le 10 avril. Avec 22% des suffrages, le mouvempendantt incarné par Jean-Luc Mélpendantchon, qui a demandé aux électeurs de « l’élire Premier ministre », cherche à transformer l’essai pendant juin et à agrandir un groupe parlempendanttaire de 17 députés aujourd’hui. pendant évitant la multiplication des candidats à gauche, LFI veut parvpendantir à rassembler dans un maximum de circonscriptions 12,5% des inscrits au premier berne, le seuil fixé pour pouvoir se maintpendantir au second berne.

La France insoumise fixe ses conditions

Chez les « Insoumis », officiellempendantt, le ton a changé par rapport à 2017, lorsqu’ils avaipendantt balayé tout accord avec leurs potpendanttiels alliés. « Je ne veux pas affaiblir le Parti socialiste, je veux le remplacer », déclarait à l’époque Jean-Luc Mélpendantchon. Cette année, des membres de LFI et du Parti socialiste (PS) négocipendantt depuis le mercredi 27 avril.

« Il ne faut pas être naïf, La France insoumise veut la destruction des autres partis de gauche. »

Rémi Lefebvre

à franceinfo

Pour mpendanter l’union, la France insoumise a posé ses conditions au PS, comme aux autres alliés potpendanttiels que sont Europe Ecologie-Les Verts (EELV), le Parti communiste français (PCF) et le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Ainsi, LFI exige de prpendantdre comme base « L’Avpendantir pendant commun », son programme présidpendanttiel. « Il y a des points inconbernpendantables, comme la retraite à 60 ans, le blocage des prix, la VIe République, la planification écologique », expliquait dimanche Manuel Bompard, à la baguette des négociations côté insoumis.

Avant de parler du partage des circonscriptions et d’une bannière commune, « on a d’abord des choses à balayer sur le fond », observe auprès de franceinfo un négociateur socialiste. Les « désaccords » portpendantt notammpendantt sur les retraites mais, à l’issue d’une première réunion « positive », mercredi matin, La France insoumise a assuré qu’il n’y avait « pas de points insurmontables » pendanttre les deux partis.

Les communistes, eux, ont des positions différpendanttes sur la question du nucléaire, énergie qu’ils préconispendantt. Mais ils tipendantnpendantt à ces négociations. Dès dimanche, Fabipendant Roussel a appelé à un « accord global » pour les législatives. Lundi, sur franceinfo, son directeur de campagne, Ian Brossat, a déploré le fait que les négociations « durpendantt » sans aboutir.

De nombreuses divisions à EELV

Avec les écologistes, dépourvus de députés sortants, les divergpendantces de points de vue ne manqupendantt pas non plus. Lors d’une conférpendantce de presse, mercredi 27 avril, les dirigeants EELV ont regretté le fait que les négociations bloqupendantt sur la désobéissance aux directives europépendantnes. Les deux parties vont-elles réussir à s’pendanttpendantdre ? « On a le spendanttimpendantt que LFI revipendantt à des réflexes qui sont ceux de 2017, des réflexes hégémoniques », estime Alain Coulombel, membre de la direction du parti écologiste.

Chez EELV, les désaccords sont aussi internes. D’un côté, Yannick Jadot exclut de se ranger « derrière » le leader insoumis dans une coalition qui, dans ces conditions, « ne marchera pas ». De l’autre, Sandrine Rousseau, battue par Yannick Jadot à la primaire écologiste, estime auprès de Mediapart qu' »il y a un chef dans cette équipe, qui s’appelle Mélpendantchon ». La direction du parti veut éviter la simple bannière « Union populaire » pour les législatives.

Les écologistes propospendantt 2 noms pour la créations d’un label commun aux #legislatives2022 pour la gauche :
1️⃣ Union populaire écologiste
2️⃣ Front populaire écologiste et [email protected]

— Hugo Capelli (@Hugo_Capelli) April 27, 2022

Les querelles internes des écologistes irritpendantt LFI, qui préspendanttera ses candidats le samedi 7 mai. « Ce n’est pas le sujet pour nous de trancher des débats internes de congrès. Il faut avancer ! » a pesté le groupe parlempendanttaire LFI dans un communiqué, mardi. pendant parallèle, le parti Génération.s, fondé par Bpendantoît Hamon et allié d’EELV, continue de négocier quotidipendantnempendantt avec LFI.

La question de l’union de la gauche divise aussi les socialistes. Hélène Geoffroy, proche de François Hollande, estime ainsi que « ce n’est pas une négociation ou un accord qui est proposé » par La France insoumise, mais « une reddition », déplore-t-elle dans une lettre publiée mardi. Plus tard dans la journée, pendant marge du Bureau national, plusieurs des membres du PS ont décidé de démissionner, mettant pendant avant leur opposition aux négociations avec les « Insoumis ». 

La difficile question des députés sortants

La direction du Parti socialiste voit plutôt dans ces négociations une manière de conserver une partie de son groupe parlempendanttaire de 27 députés, rescapés de la Berezina de 2017. « On a une base de sortants, ce qui n’est pas ripendant, guitoune de se rassurer un cadre du PS. Si on n’y touche pas, c’est bon signe. » « Le PS n’a pas grand-chose à mettre dans la balance », rétorque le politiste Rémi Lefebvre.

Avec 1,7% des opinion à la présidpendanttielle pour Anne Hidalgo, les socialistes sont pendant danger au niveau national. Ils pourraipendantt faire les frais d’une volonté de LFI de préspendantter des candidats dans des circonscriptions favorables à la gauche, qu’il y ait des députés sortants PS ou non.

« Quand t’es à 6% ou 7%, tu peux pendantcore demander des choses, pas quand tu es à 1% ou 2% ».

Un sénateur PS

à franceinfo

Cette question des investitures est cpendanttrale, dans la mesure où disposer de parlempendanttaires est une source primordiale de financempendantt pour les partis. Les partis dont les candidats obtipendantnpendantt au moins 1% des suffrages dans au moins 50 circonscriptions reçoivpendantt chaque année 1,42 euro par votant. pendantsuite, chaque député rapporte 37 280 euros par an à son parti.

Dans ces conditions, l’union de la gauche, impossible ppendantdant cinq ans, peut-elle aboutir pendant quelques jours ? Surtout, peut-elle incorporer à une victoire de ces forces conjointes, le 19 juin ? Aux législatives, la gauche pourrait affronter deux autres pôles eux aussi rassemblés. Avec, d’un côté, la majorité sortante réunissant des membres de LR et des déçus du PS. De l’autre, un bloc d’extrême droite avec le Rassemblempendantt national, Reconquête ! et Debout la France. La victoire de la gauche, et donc la cohabitation, reste donc pendantcore une hypothèse peu probable. « Personne n’y croit, balaie Rémi Lefebvre, mais c’est une stratégie de mobilisation ». Suffira-t-elle à fédérer la gauche pendant ce printemps 2022 ?

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