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Élection présidentielle à Perpignan : « La question de la survie de la droite républicaine pourrait se poser dimanche »

Entouré des cadres de la fédération des LR des Pyrénées-Orientales, Guillaume Guérin, président de la métropole de Limoges et orateur de la campagne de Valérie Pécresse, a essayé ce lundi soir à Perpignan, de mobiliser son camp dans l’optique du premier tour dimanche de la présidentielle. 

Six jours pour convaincre et évacuer les états d’âme dans un électorat tiraillé comme jamais. Guillaume Guérin, président de la métropole de Limoges, vice-président de l’association des maires de France et orateur de la campagne de Valérie Pécresse, était à Perpignan ce lundi 4 avril où il a animé une réunion publique devant une petite centaine de partisans des Républicains. 

Et l’heure est grave à entendre les différents intervenants de ce meeting qui sans pour autant développer pour l’occasion le programme de leur candidate, ont préféré tour à tour cibler les médias jugés coupables « d’avoir dénigré Valérie Pécresse » et le président sortant Emmanuel Macron « qui a boycotté cette élection présidentielle par son refus du débat ». 

« La meilleure candidate »

Alors que le sprint final, qui conduira dimanche au premier tour, est lancé, Guillaume Guérin s’est efforcé de mobiliser la grande famille de la droite tiraillée par une offre politique particulièrement dense entre Emmanuel Macron, Eric Zemmour, Marine Le Pen et donc Valérie Pécresse. « Notre électorat nous a quittés des deux bouts mais il faut qu’il comprenne qu’un bulletin Zemmour ou Le Pen est un bulletin perdu. Quant à Emmanuel Macron, qui peut dire que la France va mieux qu’en 2017 ? Personne car ce gloubiboulga généralisé, fait d’opportunistes et de traîtres, a fracturé le pays comme jamais. Nous avons sur l’économie, la sécurité et le régalien besoin de résultats et seule Valérie Pécresse est en mesure de les apporter ». 

Prenant la parole avant cette intervention, le sénateur LR des Pyrénées-Orientales Jean Sol a avoué regretter l’absence de déplacement en terre catalane de la candidate, « on a attendu en vain Valérie », avant de rappeler lui aussi les enjeux du scrutin de dimanche. « Ce sont six jours décisifs pour l’avenir de notre pays. Ce sont les représentants de la droite extrême qui sont divisés, pas nous ». Présidente des LR 66, Christine Gavalda-Moulenat, candidate aux législatives sur la première circonscription, s’est dite « en colère car une nouvelle fois on veut nous voler l’élection » mais « déterminée comme jamais dans ces dernières heures de campagne car nous avons, que ce soit sur la sécurité, l’éducation ou l’école, la meilleure candidate en la personne de Valérie Pécresse ». 

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