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le politologue Bruno Cautrès a répondu à vos questions sur le mandat et la candidature d’Emmanuel Macron

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #PRESIDENTIELLE

23h43 : Après sa lettre aux Français publiée dans la presse quotidienne régionale, le président-candidat Emmanuel Macron vient de leur adresser un message vidéo. France 2 se penche sur la campagne du président sortant.

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23h31 : Bonsoir @Syriaberry. Non, le Conseil constitutionnel précise sur son site qu’il est tenu compte de « la date de réception par le Conseil constitutionnel et non de celle de l’envoi par l’élu, quelle que soit la date mentionnée par l’opérateur postal ». Le cachet de la poste ne fait donc pas foi et il vaut mieux prévoir un peu de marge pour envoyer son parrainage.

23h31 : Bonsoir Clément, pour les parrainages si le courrier s’égare, c’est le cachet de la poste qui fait foi ? Jusqu’au 4, c’est l’arrivée ou le départ ? Merci

21h44 : Plusieurs comptes Twitter de membres de la campagne présidentielle de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour ont été suspendus pendant environ une heure aujourd’hui. Les équipes des candidats ont immédiatement crié à la « censure ». Mais un porte-parole de Twitter a expliqué que les règles du réseau social avaient « été appliquées par erreur pour certains comptes ».

20h14 : Bonsoir @Milou et @Marie. Oui, l’intervention de Jordan Bardella à C à vous sera décomptée dans le temps de parole de Marine Le Pen, la candidate du RN. Le temps de parole d’un candidat correspond à la durée de ses différentes interventions, mais aussi de ses soutiens, sur les services de télévision et de radio. Pour savoir comment fonctionne le décompte de ce temps de parole, je vous propose la lecture de cet article.

20h13 : Le temps de parole de Jordan Bardella est-il décompté de celui de Marine Le Pen ? Merci

20h13 : Jordan Bardella est invité à la télé. Ses propos sont ils décomptés du temps de parole de Marine Le Pen ?

20h00 : Il est 20 heures, voici un nouveau point sur l’actualité :

• Vladimir Poutine écarte toute réelle négociation avec l’Ukraine. « La Russie est ouverte au dialogue avec la partie ukrainienne (…) à condition que toutes les exigences russes soient satisfaites », a-t-il lancé. Ces exigences sont jugées inacceptables par l’Ukraine. Suivez notre direct.

• Le régulateur russe des médias ordonne le blocage de Facebook dans le pays. Les Russes n’auront plus accès au réseau social du groupe Meta, a décidé l’agence de contrôle.

• Promesses tenues ou non tenues ? Franceinfo a vérifié 100 mesures phares du programme d’Emmanuel Macron en 2017.

• La 13e édition des Jeux paralympiques d’hiver débute aujourd’hui à Pékin. Chances françaises, stars à suivre… Le guide complet est à retrouver ici avec franceinfo sport.

19h26 : Bonjour @jl94 et @Laurent. Nous n’avons pas encore la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle. Elle sera rendue publique lundi à midi par le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius. En attendant, vous pouvez suivre l’avancée de la récolte des parrainages dans notre infographie.

19h19 : Des nouvelles du Conseil constitutionnel et des candidats définitifs à la présidentielle ?

19h19 : Bonsoir. Auriez vous la liste définitive des candidats à l’élection présidentielle ? Merci d’avance.

18h44 : Le prochain clip de campagne sera d’ailleurs différent, ajoute l’équipe de campagne. Une caméra va le suivre en permanence sur les déplacements et au quotidien pour tourner des vidéos « sur le vif ».

18h54 : Une vidéo où Emmanuel Macron se met en scène en tant que candidat sera donc diffusée toutes les semaines (le vendredi à 18 heures), précise l’équipe de campagne du président-candidat à France Télévisions. Cette première vidéo a été tournée à l’Elysée, mais dans son « bureau perso », le bureau d’angle. A ceux qui critiquent cela, son équipe de campagne répond qu’il est « en train de rédiger la lettre [aux Français], donc qu’il n’est pas encore candidat ».

18h18 : « J’arrive à cette élection d’abord en étant déterminé (…) ensuite en étant très humble, parce que je sais que rien n’est écrit. »

18h19 : « Je pense qu’il faut que le débat puisse se conduire. Et puis qu’en tant que candidat aussi, je puisse expliquer, convaincre, proposer. »

Dans une vidéo au format qui se veut innovant, Emmanuel Macron défend son bilan et donne rendez-vous toutes les semaines avec une série de vidéos intitulée « Emmanuel Macron, le candidat ».

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18h08 : Il est 18 heures, voici le point sur l’actualité :

• Vladimir Poutine écarte toute réelle négociation avec l’Ukraine. « La Russie est ouverte au dialogue avec la partie ukrainienne (…) à condition que toutes les exigences russes soient satisfaites », a-t-il lancé. Ces exigences sont jugées inacceptables par l’Ukraine. Suivez notre direct.

• Coup de froid sur les médias non officiels en Russie. La BBC annonce qu’elle retire ses journalistes du pays, tandis que le journal indépendant Novaïa Gazeta va supprimer des contenus sur la guerre en Ukraine pour éviter des sanctions. Suivez notre direct.

• Promesses tenues ou non tenues ? Franceinfo a vérifié 100 mesures phares du programme d’Emmanuel Macron en 2017.

• La 13e édition des Jeux paralympiques d’hiver débute aujourd’hui à Pékin. Chances françaises, stars à suivre… Le guide complet est à retrouver ici avec franceinfo sport.

17h04 : Martine Vassal, la présidente LR de la métropole Aix-Marseille, annonce son soutien à Emmanuel Macron, rapporte France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur.

(MAXPPP)

16h58 : Bruno Cautrès doit maintenant quitter ce direct, pour intervenir sur la chaîne franceinfo ! Merci d’avoir été si nombreux à lui poser vos questions. Vous pouvez retrouver toutes ses réponses en cliquant sur le hashtag au début de ce message.

16h55 : Dans l’entre-deux-tours, il y aura forcément cette grande messe qu’est la confrontation entre les deux qualifiés. Avant, je n’ai pas l’impression qu’on verra Emmanuel Macron participer à des débats au milieu de tous les candidats. Il faudra voir si ce choix se confirme. Mais la guerre en Ukraine complique les choses : forcément, les débats porteraient en partie sur ce sujet, et le chef de l’Etat ne pourrait pas forcément révéler toutes les informations dont il dispose, ce qui rendrait l’exercice difficile.

16h54 : Dans les circonstances actuelles, le président de la République peut-il se permettre des débats stériles avec tous les candidats ? Ne serait-il pas plus raisonnable d’attendre les débats d’entre deux-tours ?

16h52 : Quant au vote blanc, sa reconnaissance comme un vote exprimé est une des mesures les plus soutenues par les Français. Un rapport vient d’être remis au Premier ministre sur la manière de favoriser la participation. Mais cette mesure bute sur une question : que fait-on si le vote blanc est majoritaire ? La question du vote blanc, ou du RIC, ou du vote obligatoire, ne sont intéressantes que dans une réflexion d’ensemble sur notre vie démocratique, qui incluerait réformer le Parlement, réfléchir à la participation citoyenne directe…

16h52 : Il est certain qu’on ne peut pas, après cette élection présidentielle, laisser la situation en état. Surtout si nous avons à nouveau une forte abstention. Dans les enquêtes d’opinion, plusieurs indices vont dans le sens d’une abstention plus forte : l’intérêt porté aux élections est faible, le suivi des émissions télévisées également… On ne peut pas continuer comme ça, alors qu’en 2017 l’abstention a été majoritaire aux deux tours des législatives. Il faudra engager une grosse réflexion sur la façon d’encourager la participation, notamment les modalités de vote, le calendrier des élections… Si on a une abstention significative à la présidentielle, cela voudra dire que toutes les élections sont concernées.

16h48 : Où en est le « débat silencieux » sur le vote blanc ? Et les fortes abstentions ?

16h46 : Il est impératif que les candidats d’opposition continuent à faire campagne et défendre leurs propositions. Il faut évidemment qu’ils nous parlent de la situation internationale et de la défense européenne. Mais rien ne serait pire qu’un débat démocratique qui n’aurait pas lieu et des candidats qui s’autocensureraient à cause de la guerre en Ukraine. Les Français perçoivent le système démocratique comme ne fonctionnant pas très bien. Et un indicateur de bonne santé de la vie politique est une campagne où les candidats défendent clairement leurs propositions.

La date de la fin du mandat est prévue par la Constitution, et il n’y a aucun moyen de différer la passation de pouvoir : c’est le jeu de la démocratie. Ce serait d’autant plus grave de ne pas respecter cette règle que l’on est dans une situation de guerre en Europe.

16h49 : Bonjour. Compte tenu du sujet ukrainien qui va malheureusement continuer de mobiliser tous les dirigeants européens, quelle peut être la portée des discours d’opposition durant la courte campagne à venir ? Est-il imaginable, en cas d’échec à se faire réélire, qu’Emmanuel Macron passe le relais au (à la) futur(e) Président(e) à la date prévue compte tenu du rôle central qu’il occupe dans cette crise ?

16h43 : Depuis que les deux élections sont consécutives, on a toujours vu un effet de la présidentielle sur les législatives. L’idée qu’il ne dispose pas d’une majorité me semble peu probable. Peut-être n’aurait-il pas une majorité absolue, mais pas de là à aboutir à une cohabitation. Imaginons par exemple que Valérie Pécresse ne se qualifie pas au second tour : il serait compliqué pour son camp de se remobiliser pour les législatives. Seul le curseur entre majorité absolue et majorité relative pourrait être un sujet, mais aucun signe ne montre pour l’instant qu’une autre force serait assez forte pour le priver de la majorité s’il est réélu.

16h41 : Bonjour, vu le contexte, Emmanuel Macron risque d’être réélu mais risque-t-il d’avoir moins de députés et donc d’être forcé à une cohabitation qui ne lui permettrait pas d’appliquer son programme électoral ?

16h39 : Il y a eu plusieurs moments de ce point de vue. En 2019, aux élections européennes, un électorat de centre-droit, y compris l’électorat catholique âgé par exemple, s’était tourné vers LREM. Puis quand la droite a commencé à se remettre en ordre de bataille, certains de ses électeurs sont revenus, notamment vers Valérie Pécresse quand elle a gagné la primaire. Et des électeurs de centre-gauche sont en partie revenus vers Emmanuel Macron, face à des candidatures de gauche qui ne les ont pas trop convaincues. Aujourd’hui, il retrouve en partie son socle de 2017.

16h39 : L’électorat d’Emmanuel Macron a-t-il changé par rapport à 2017 ? La « majorité », 29%, a-t-elle changé de profil ?

16h37 : C’est certain que c’est l’un des risques les plus importants du contexte dramatique que nous vivons : qu’au lendemain de l’élection, si Emmanuel Macron est réélu, il présente des réformes qui n’auraient pas été complètement posées sur la table et débattues pendant la campagne, et que l’on retrouve un conflit d’interprétation sur le sens du mandat qui lui aurait été donné. Ce serait prendre un gros risque que de ne pas mettre sur la table les éléments programmatiques qu’il veut mettre en œuvre, et que les électeurs aient le sentiment de les découvrir après l’élection.

16h39 : En 2017, Emmanuel Macron avait déjà été élu davantage sur son image que sur son programme (qu’il a livré très tardivement). Cette année, il semble faire pareil. Cela ne pose-t-il pas un problème démocratique risquant de se terminer de nouveau par une crise sociale majeure comme avec les « gilets jaunes » ?

16h40 : Avant même le déclenchement de la guerre, on se demandait comment il endosserait trois costumes ; président de la République, président de Conseil de l’UE et candidat. La guerre en Ukraine ajoute à celà et on voit bien que c’est sa gestion qui va principalement occuper Emmanuel Macron, qui est le porte-voix officiel de la politique de l’UE. Cela ne veut pas dire qu’il peut arriver les mains dans les poches, sans avoir proposé des choses plus précises que dans sa déclaration de candidature, hier, qui dégage des grandes lignes mais qui reste floue.

16h35 : Bonjour monsieur. Avec la guerre en Ukraine, est-ce qu’Emmanuel Macron aura le temps de faire campagne ? Et si oui, comment fera-t-il ?

16h33 : En début de mandat, nous avons quand même assisté à quelque chose de spectaculaire : une bien meilleure parité à l’Assemblée nationale, même si on n’aboutissait pas à une parité parfaite. Emmanuel Macron, pendant sa campagne, avait effectivement dit que ce serait une « grande cause ». Les associations féministes ont un bilan très mitigé, notamment sur le budget qui leur a été accordé. C’est sans doute un des points où un progrès a été fait mais où beaucoup de personnes qui défendent l’égalité homme-femme sont restées sur leur faim.

16h32 : Considérez-vous que la grande cause du quinquennat, l’égalité femmes-hommes, a été bien défendue par Emmanuel Macron ?

16h31 : Il y a des éléments symboliques qui ont permis, dans certaines franges de l’électorat, que cette idée du « président des riches » puisse prendre : la suppression de l’ISF en particulier. Cet impôt a souvent été retiré, rétabli, et il a toujours été retiré par des gouvernements de droite. Il y a aussi eu certaines petites phrases – « traverser la rue », « les gens qui sont tout et ceux qui ne sont rien » – qui ont construit une image d’un Emmanuel Macron hors sol.

Est-ce qu’on peut dire qu’il a été un président des riches ? Il a pris des mesures qui ont bénéficié aux grandes fortunes, mais on ne peut pas dire que sa politique soit allée uniquement dans ce sens.

16h30 : Est-ce qu’Emmanuel Macron a été « le président des riches » ?

16h28 : Lorsqu’on demande aux Français de situer Emmanuel Macron sur une échelle qui va de la gauche à la droite, ils le situent au centre-droit. On voit que plus les électeurs se positionnent à gauche, plus ils le voient à droite, et inversement. Mais dans l’exercice du pouvoir, on a beaucoup dit qu’il avait privilégié des politiques économiques de centre-droit. Il a tenté de préserver un équilibre, avec le plan de lutte contre la pauvreté, le reste à charge zéro, mais il n’est pas arrivé à persuader l’électorat qu’il avait réussi cet équilibre.

16h27 : Au vu de ce bilan, est-il possible d’établir une définition du macronisme ? Finalement, Emmanuel Macron est-il et de droite et de gauche, comme il le revendiquait en 2017 ?

16h26 : Je dirais qu’Emmanuel Macron a su profiter des contextes de crise pour introduire certaines des innovations qu’il souhaitait : le grand débat national après les gilets jaunes, la Convention citoyenne pour le climat face à la crise climatique… Mais c’est vrai qu’il n’a pas été totalement au bout dans la prise en compte de leurs propositions. Il y a davantage de transparence qu’avant, mais on est loin de ce pilier du programme d’Emmanuel Macron qui était de restaurer la confiance dans la vie politique.

16h24 : Est-ce que Macron a pu réaliser la grande réforme de la vie publique qu’il voulait réaliser ?

16h24 : Il est indéniable que le mandat d’Emmanuel Macron est sans doute celui qui a été marqué le plus longtemps par les crises les plus profondes. Il n’aura passé que 18 mois en dehors des crises, jusqu’à l’automne 2018. Il est alors devenu le président de toutes les crises, les gilets jaunes, le Covid, l’Ukraine… Le bilan doit être observé à la lumière de ces crises : quand Emmanuel Macron renonce à sa promesse de 120 000 postes supprimés dans la fonction publique, c’est après la crise des gilets jaunes, quand il voit que les Français ont exprimé un besoin de services publics.

Mais c’est vrai que tous les présidents ont leurs crises : François Hollande a eu les attentats, Nicolas Sarkozy la crise de 2008. Nos candidats ne nous expliquent sans doutes pas assez ce qu’ils feraient de leurs propositions en période de crise.

16h22 : Bonjour. On ne semble noter que ce que M. Macron avait promis de faire et n’a pas fait. Tient-on compte des diverses crises qui ont traversé ce quinquennat ? La pandémie a empêche la réforme des retraites qui était sur la table. Pense-t-on à toutes les aides qui ont permis au pays de tenir ?

16h25 : Je dirais qu’il faut toujours partir de l’idée que les présidents ne tiennent jamais l’intégralité de leurs promesses, il est impossible de le faire. Il me semble d’Emmanuel Macron est plutôt dans un bon score avec 46% de promesses tenues.

Le problème n’est pas tant le pourcentage que la distribution dans le temps des promesses tenues dans le mandat : au début de celui de François Hollande, il a mis en œuvre certaines de ses promesses et c’est ensuite que ça s’est étiolé. Et sur le domaine dans lequel les promesses sont tenues : chaque président a deux ou trois domaines sur lesquels il veut incarner en particulier sa présidence. Dans le domaine économique, beaucoup de promesses d’Emmanuel Macron ont été tenues, mais on sait que la réforme du systéme démocratique français est un des points faibles du bilan.

16h17 : Super travail d’analyse du bilan de Macron ! Je vous trouve un peu durs sur des promesses comptées en rouge quand elles sont amorcées ou partiellement tenues ( ex les places de prison )

16h15 : Bonjour France Info. Merci pour cette infographie. Cela aurait été intéressant d’avoir la comparaison avec les précédents gouvernements et présidents. Qu’en pensez-vous ?

16h20 : Bonjour à tous ! Nous recevons dans ce direct le politologue du CNRS et de Sciences Po, Bruno Cautrès. Il a aidé franceinfo à analyser 100 promesses phares d’Emmanuel Macron en 2017. Il est avec nous pour un peu moins d’une heure, pour un chat sur le bilan du président sortant et la campagne qui s’annonce. Posez-lui vos questions, il y répondra en direct !

16h07 : Sur Twitter, Laurent Wauquiez rétropédale après ses propos sur Emmanuel Macron, qualifié de « dictateur ».

15h43 : L’entourage de Laurent Wauquiez tente d’éteindre la polémique après les propos du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes qualifiant Macron de dictateur. « Ce n’est rien de plus qu’une maladresse d’expression. Une façon maladroite de pointer l’exercice ultra solitaire du pouvoir de Macron. Personne ne peut penser que Laurent pense que le président est un dictateur », assure-t-il après de Julien Nény, journaliste à France Télévisions.

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