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Brigitte Bardot condamnée à 20 000 euros d’amende pour avoir dit que les Réunionnais avaient « gardé leurs gènes de sauvage »

« Population dégénérée », « gènes sauvages »… Ces propos tenus par Brigitte Bardot à l’encontre des Réunionnais en mars 2019, ont poussé le tribunal judiciaire de Saint-Denis à condamner l’ancienne actrice à 20 000 euros d’amende. 

C’est dans une lettre ouverte au préfet de La Réunion que l’ancienne actrice avait tenu ces propos, en mars 2019. Grande défenseuse de la cause animale, elle s’était dite « envahie par des lettres (…) dénonçant la barbarie que les Réunionnais exercent sur les animaux » avant de qualifier les Réunionnais « d’autochtones ayant gardé leurs gènes sauvages ». Brigitte Bardot qualifiait également les Réunionnais de « population dégénérée encore imprégnée (…) des traditions barbares qui sont leurs souches » vivant sur « l’île du diable ». 

Des déclarations qualifiées d’injures publiques par le tribunal judiciaire de Saint-Denis, qui a condamné, ce jeudi 4 novembre, Brigitte Bardot à 20 000 euros d’amende. Son attaché de presse Bruno Jacquelin écope, lui, de 4 000 euros d’amende pour complicité d’injures publiques. Il avait tenté de faire publier le courrier injurieux dans plusieurs médias.

Une plainte avait été déposée par le député Jean-Hugues Ratenon (LFI) la Licra, SOS Racisme, la ligue des droits de l’homme, le Mrap ainsi que d’autres associations locales. Annick Girardin, qui était ministre des Outre-mer, avait pris position en déclarant que « le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit ». 

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