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A son procès en appel, François Fillon défend la présence locale « essentielle » de son épouse

« Le rôle principal que j’avais confié à mon épouse, c’est d’être présente sur le terrain », a déclaré l’ancien Premier ministre lors de son procès en appel. 

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Publié le 22/11/2021 17:16

Mis à jour le 22/11/2021 18:04

Temps de lecture : 1 min.

« Pénélope travaillait sur mon implantation locale. » A son procès en appel à Paris pour des soupçons d’emplois fictifs de son épouse, l’ancien Premier ministre François Fillon a défendu lundi 22 novembre le caractère « essentiel » des missions exercées par sa femme dans la Sarthe. « Le rôle principal que j’avais confié à mon épouse, c’est d’être présente sur le terrain », de « créer ce lien personnel, ce lien de confiance » avec les habitants, a-t-il ajouté. « C’est un travail permanent de maillage de la circonscription (…) qui, exercé pendant une longue période, est irremplaçable. »

Le remplacer aux repas des anciens, recevoir des habitants chez eux, trier le courrier et y détecter des « revendications » ou des « broncas »… Autant d’activités que réalisait Pénélope Fillon, selon son époux, qui peuvent sembler éloignées des enjeux nationaux mais sont « indispensables » car « ça vous donne votre légitimité » auprès des électeurs. Le président de la cour a toutefois relevé que très peu de personnes savaient qu’elle était son assistante parlementaire et a souligné au détour d’une question la « forte tonalité immatérielle » de cette « collaboration ». « Le fait que ce soit mon épouse qui me représente, c’est mieux que ça soit ma collaboratrice », a répondu François Fillon. Et de reconnaître : « On aurait pu s’y prendre autrement. »

L’ex-candidat de droite à la présidentielle de 2017, dont la campagne avait été marquée par l’explosion du « Penelopegate », a aussi critiqué une enquête qui « n’aurait jamais dû avoir lieu » dans ce « contexte ». Le « climat de passion exacerbée d’une campagne présidentielle influe sur les témoignages », qui sont chargés « d’arrières-pensées, qu’ils soient positifs ou négatifs », a-t-il argué.

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