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« Des aides palliatives, mais qui ne vont pas vraiment changer les choses », estime la fédération des associations étudiantes

Cette indemnité « devrait toucher l’intégralité des étudiants », demande Cécile Thévenet.

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Publié le 22/10/2021 15:15

Temps de lecture : 1 min.

« Ces aides sont palliatives, mais ne vont pas vraiment changer les choses », a estimé vendredi sur franceinfo Cécile Thévenet, membre du bureau national de la Fage (Fédération des associations générales étudiantes), alors que Barbara Pompili a confirmé sur franceinfo que l’indemnité de 100 euros versée par le gouvernement pour amortir la crise du pouvoir d’achat concernera « les étudiants boursiers, les apprentis et les étudiants qui sont fiscalement autonomes ».

L’indemnité inflation « n’est pas assez large, estime Cécile Thévenet pour qui cette indemnité « devrait toucher l’intégralité des étudiants ». Chaque année, la Fage réalise un indicateur du coût de la rentrée. Cette année il est de 2 392 euros, et « augmente d’année en année », rappelle la porte-parole de la fédération d’associations étudiantes. Elle cite le problème de l’augmentation des loyers et « des frais de vie courante ».

« La précarité étudiante ne cesse de croître ».

Cécile Thévenet, de la Fage

à franceinfo

Le fait que cette aide sera versée par le Crous « est une bonne chose, parce que ce sont les aides sociales qui vont aider les étudiants », note-t-elle toutefois. La Fage « réclame une réforme structurelle des aides sociales », avec notamment l’élargissement des critères sociaux pour les aides, au lieu de « mesures palliatives », citant « les repas à 1 euro » pendant le confinement.

Autre problème, seuls les boursiers, les apprentis et les étudiants indépendants fiscalement toucheront l’enveloppe de 100 euros, or « il y a énormément d’étudiants qui sont en dehors du système de bourse ». « Ils sont issus des classes sociales moyennes et pour autant leurs parents ne peuvent pas les aider », indique Cécile Thévenet.

« Énormément d’étudiants ne peuvent pas se nourrir et vont faire des demandes dans les épiceries sociales et solidaires, a insisté Cécile Thévenet. Un étudiant sur deux doit se salarier en plus de ses études pour subvenir à ses besoins et ce ne sont pas forcément des boursiers ».

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