Free Delivery & 60-Day Returns* - Everyday!

L’ARS Occitanie porte plainte contre un médecin pour des propos « menaçants pour la vie » de certains de ses directeurs

L’ARS (Agence régionale de santé) Occitanie a annoncé via un communiqué publié ce jeudi qu’elle et le ministère de la Santé avaient saisi le procureur de la République et l’Ordre des médecins suite à des menaces proférées par un médecin sur une vidéo.

L’ARS Occitanie a annoncé ce jeudi avoir saisi la justice suite à la diffusion d’une vidéo sur les réseaux sociaux. « Le médecin qui a réalisé et diffusé lui-même cette vidéo lundi 20 septembre 2021, dans le cadre d’une manifestation devant les locaux de l’ARS à Montpellier, y profère des propos d’une grande violence et menaçants pour la vie de Directeurs de l’ARS Occitanie », souligne l’autorité de santé.

Selon Midi Libre, le médecin en question est Denis Agret, praticien montpelliérain, que le quotidien qualifie d' »égérie des antivax » et très actif sur les réseaux sociaux contre la politique vaccinale du gouvernement. Sur la vidéo en question, Denis Agret tient des propos menaçants envers un de ses directeurs de crise de l’ARS. « Si la justice ne suffit pas, ce qui prévaut au-dessus de la justice étatique, c’est la loi de la nature (…) », a-t-il affirmé. « Il y aura des citoyens qui connaîtront votre adresse (…), on sait où vous êtes, et bien vous risquez votre vie. C’est pas pour vous faire peur, c’est juste pour vous informer (…) ».

Le docteur Agret fait déjà l’objet de plusieurs plaintes

Des propos qui ont poussé l’ARS Occitanie à demander au procureur de la République d’engager des procédures judiciaires et à l’Ordre des médecins de lancer des mesures disciplinaires à l’encontre de Denis Agret.

Ce dernier avait déjà fait parler de lui à plusieurs reprises depuis le début de la crise sanitaire. Il fait l’objet de plusieurs plaintes de l’ordre des médecins, selon Midi libre, et d’une autre de la part d’une infirmière. Le docteur Agret a diffusé sur les réseaux sociaux un certificat de première injection de vaccin contre le Covid-19 à une jeune fille de 16 ans décédée cet été, un mois après que la dose lui a été inoculée. Le nom de la jeune fille et celui de la professionelle de santé apparaissaient sur le certificat. Depuis, l’infirmière est l’objet de menaces.

Articles populaires