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Dans l’Aude, Nicolas Dupont-Aignan veut « permettre de revenir travailler et vivre au pays »

Le député et « patron » de Debout La France, candidat à l’élection présidentielle de 2022, était à Carcassonne ce vendredi 17 septembre pour rencontrer les nouveaux responsables de DLF11, adresser aux maires du département un appel au parrainage, et détailler un programme très axé sur la redynamisation des petites villes et des territoires ruraux.

Jusqu’à présent, Debout la France n’était guère visible dans l’Aude. « On compte une centaine d’adhérents, mais manquaient encore des responsables suffisamment dynamiques », résume Nicolas Dupont-Aignan. Le « patron » du mouvement était donc de passage à Carcassonne, ce vendredi 17 septembre, pour « conforter la nouvelle équipe et la remercier pour son engagement militant ». L’occasion aussi de présenter Gilbert Biasoli, à la tête de DLF11 et délégué sur la région de Carcassonne, Patrick Bickert, délégué sur le secteur littoral et Benoît De Vargas, délégué en charge du territoire narbonnais. Tous trois ont rallié Nicolas Dupont-Aignan pour des raisons souvent proches : une vision partagée du « patriotisme », ainsi qu’un attachement à « l’intégrité et l’honnêteté » du député de l’Essonne. « Je trouve Debout la France équilibré et apaisé, comparé à l’hystérie qui anime le RN sur certains sujets et au sectarisme d’autres partis souverainistes », ajoute Benoît De Vargas.

Nous avons besoin que les villages grandissent

Mais Nicolas Dupont-Aignan n’était pas seulement là pour saluer ses troupes : il fut bien sûr aussi question de Présidentielle… et de parrainage. « Je vais à la rencontre des maires, confirme l’intéressé. C’est toujours un défi de recueillir les 500 signatures : nous en avons déjà beaucoup mais il en manque encore, et je voudrais aller le plus vite possible. J’appelle donc les premiers magistrats à m’aider ». Tout en insistant : « Accorder son parrainage à quelqu’un ce n’est pas le soutenir, c’est lui permettre d’être candidat ». Or le futur candidat a beaucoup de choses à dire aux élus locaux, et à leurs administrés dans une plus large mesure.

Car Nicolas Dupont-Aignan n’avait pas fait le déplacement pour parler immigration ou sujets internationaux, mais pour aborder les territoires et la ruralité. Deux axes revendiqués de sa campagne et de son programme. « Il faut recréer des services publics dans les territoires ruraux, affirme-t-il ainsi. Si tout est  »métropolisé » à Toulouse et Montpellier, tout le reste périclite. Je ne dis pas que je vais rétablir tous les services publics, ce serait un mensonge, mais il faut en finir avec la concentration de tout dans les grandes villes ». L’objectif à terme serait de faciliter le retour de toute une population dans les campagnes, de favoriser une meilleure répartition des bassins de vie et de l’activité économique.

« Nous devons permettre de revenir travailler et vivre au pays ! Nous avons besoin que les villages grandissent ! » D’où une « grande politique de redéploiement des zones rurales », dont l’une des priorités serait un égal accès à internet où que l’on se trouve. « C’est un enjeu majeur, et c’est pour cela que je souhaite que le réseau de la fibre optique devienne public. » Autant de thématiques voulues au plus près des préoccupations quotidiennes, que Nicolas Dupont-Aignan juge également pertinentes pour convaincre les nombreux abstentionnistes des derniers scrutins de lui accorder leur confiance : « 20 millions de Français vivant dans des petites villes ou sur des territoires ruraux ont été zappés par le pouvoir en place ; je veux être leur défenseur ».

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