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« La droite peut et doit gagner la présidentielle », estime Valérie Pécresse qui promet de « jouer collectif »

Valérie Pécresse, candidate à une primaire de la droite, a fait sa rentrée politique samedi 28 août à Brive dans le Limousin.

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Publié le 28/08/2021 12:44

Temps de lecture : 1 min.

Valérie Pécresse, candidate du parti Libres ! à une primaire de la droite pour la présidentielle de 2022, a fait sa rentrée politique samedi 28 août à Brive. En terres chiraquiennes, elle a estimé le même jour au matin sur France Bleu Limousin que « la droite peut et doit gagner la présidentielle ». « Les solutions de la droite sont celles que le pays attend, ses idées sont les bonnes et elles sont majoritaires dans le pays », a précisé la présidente d’Île-de-France.

Avant une prise de parole devant ses soutiens, Valérie Pécresse a réaffirmé être « candidate à l’élection présidentielle, pas candidate à la primaire de la droite ». « La primaire, c’est un moyen de départager des candidats s’il n’y a pas un seul candidat naturel », a-t-elle poursuivi. « Je remarque qu’il y a des candidats à ‘touche-touche’ et, dès lors, il est logique de jouer collectif pour qu’il n’y en ait qu’un seul ou qu’une seule à la fin », a déclaré Valérie Pécresse. À ses yeux, « rien de plus démocratique que la primaire pour désigner un candidat unique ». « Je jouerai collectif, j’accepterai toutes les démarches collectives pour faire gagner ma famille mais j’irai jusqu’au bout car j’y vais pour gagner », a-t-elle assuré.

« Mon fil rouge, c’est de restaurer la fierté française, et ça passe aussi par le respect des lois, par l’autorité, par la justice », a-t-elle indiqué. « Il faudrait une autre présidence, une présidence beaucoup plus collective, beaucoup plus à l’écoute de ce terrain, de cette France profonde qui se sent tellement éloignée du pouvoir », a estimé Valérie Pécresse, revendiquant son héritage chiraquien. « C’est Jacques Chirac qui m’a mis le pied à l’étrier et m’a enseigné la politique », a rappelé la présidente de la région Ile-de-France, évoquant la Corrèze comme sa « terre d’adoption » et son « refuge ».

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