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Rapport de l’ONU : le Covid-19 accentue la famine dans le monde, l’Afrique en mauvaise posture

Selon l’ONU, l’Afrique enregistre la plus forte prévalence de la famine au monde

La crise sanitaire liée au coronavirus constitue un facteur déstabilisateur pour l’avenir de l’humanité rapporte l’Organisation des nations unies (ONU) qui annonce des perspectives négatives pour l’économie mondiale avec une régression de la croissance, et une forte progression de la famine dont plus de 200 millions d’Africains sont directement concernés.

Un an après l’apparition de cette pandémie, on estime qu’environ 9,9 % de la population mondiale était sous-alimentée en 2020, contre 8,4 % en 2019. Toutefois, même avant la pandémie, du fait des conflits, des phénomènes climatiques et d’autres faits sociaux, les progrès en matière de malnutrition étaient lents.

Publié le 12 juillet 2021, ledit rapport non consolidé parce que « l’impact de la pandémie n’a pas encore été entièrement cartographié » révèle que plus de 811 millions de personnes, soit le dixième de la population mondiale est sous l’emprise de la malnutrition.

Plus grave, « malheureusement, la pandémie continue d’exposer les faiblesses de nos systèmes alimentaires, qui menacent la vie et les moyens de subsistance des populations du monde entier » constate l’ONU qui met en garde contre une « conjoncture critique ».

Dans les détails, plus de la moitié des personnes sous-alimentées (418 millions) vivent en Asie ; plus d’un tiers (282 millions) en Afrique ; et une plus petite proportion (60 millions) en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Toutefois, la plus forte augmentation de la faim a été enregistrée en Afrique, où la prévalence estimée de la sous-alimentation se situe à 21 % de la population. En 2030, sur les 660 millions de personnes qui seront encore concernées, 30 millions le seront directement à cause des effets, à long terme, de la crise actuelle dont une grande partie en Afrique

Une année pandémique qui démontre que sauf un véritable miracle, l’objectif des Nations unies d’éradiquer la famine dans le monde à l’horizon 2030 reste très improbable. Pour inverser la tendance « suicidaire » actuelle, les Nations unies préconisent un certain nombre de suggestions.

Il s’agit entre autres d’intégrer les politiques humanitaires, de développement et de consolidation de la paix dans les zones de conflit ; Renforcer la résilience climatique et la résilience des plus vulnérables face à l’adversité économique; Intervenir le long des chaînes d’approvisionnement pour réduire le coût des aliments nutritifs ; S’attaquer à la pauvreté et aux inégalités structurelles ; Renforcer les environnements alimentaires et modifier le comportement des consommateurs.

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