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Élections départementales dans les Pyrénées-Orientales : Front républicain timide pour la gauche, le ni-ni s’impose à droite

Les candidats éliminés au premier tour des élections départementales se positionnent dans l’optique du second tour. 

Le débat est sempiternel dans l’entre-deux tours sur un territoire où le Rassemblement national arrive à se qualifier à chaque élection au second tour, éliminant au passage un parti dit traditionnel. Quelques heures après les résultats du premier acte, à gauche et à droite, on se positionne dans l’optique du 27 juin. 

Arrivé en troisième position sur le canton du Vernet avec 16,85 % des suffrages, le binôme PS/PC composé de Carlos Grezes et Karine Tartas reste timide quant au second tour. « Nous avons décidé de ne pas donner de consignes de vote, excepté, bien sûr, aucune voix à l’extrême droite » a communiqué ce lundi les candidats sans citer leurs concurrents du premier tour. 

À droite, le ni-ni est bien de rigueur, comme le rappelle le binôme LR composé de Pierre Barbé et de Laurence Martin, eux aussi en troisième position et éliminés dès le premier tour sur le canton Perpignan III. « Dans notre canton, chacun choisira en son âme et conscience entre : l’extrême immobilisme de la gauche au département et l’extrême immobilisme de Louis Aliot et son équipe à Perpignan, l’extrême clientélisme de la gauche au département et l’extrême clientélisme de Louis Aliot et son équipe à Perpignan, l’extrême incompétence de la gauche au département et l’extrême incompétence de Louis Aliot et son équipe à Perpignan ».

Présidente des LR66 et candidate avec Jean-Louis Chambon sur Perpignan V, Christine Gavalda-Moulenat s’est également prononcée dans l’optique du second tour. Éliminée pour une voix, elle avoue que « chaque électeur du canton décidera dimanche en son âme et conscience. Il est impossible d’accorder sa voix à un candidat qui bafoue les lois de la République. Il n’en demeure pas moins difficile de soutenir l’immobilisme et le clientélisme de la gauche au pouvoir dans ce département depuis trop longtemps ». 

Pas candidate et figure de la gauche, la première femme députée des Pyrénées-Orientales, Renée Soum s’embarrasse moins de fioritures à l’approche du 2e tour. Elle a pris ce lundi position en faveur du binôme LREM Isabelle de Noëll-Marchesan/Romain Grau, opposé dimanche aux RN Jacques Bartoli/Huguette Dies, et en retard de 12 points et 432 voix après le premier tour.  « J’appelle le peuple de gauche et toutes les femmes et hommes démocrates à faire barrage au Front National en votant pour Isabelle de Noëll-Marchesan et à Romain Grau sur le canton sud. Aucune voix ne doit manquer contre le Front National le dimanche 27 juin ».

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